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Nouveautés (2008)

 

     
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Moneta 72

Numismatique de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy

Monnaies – Jetons – Médailles; Logne, atelier de faux-monnayage; Enseignes de pèlerinage; Monnaies de sites; Trésors

Jean – Luc Dengis

Une nouvelle monographie traitant de la totalité de la numismatique de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy devenait indispensable. D'une part parce que le premier inventaire des monnaies, dressé par J. de Chestret au XIXe siècle, devenait non seulement introuvable mais encore, avec les nombreuses découvertes effectuées depuis sa publication, une mise à jour s'imposait tout naturellement. Cette nouvelle publication traitera donc de l'ensemble de la numismatique de Stavelot-Malmedy et de son contexte historique. On y trouvera bien évidemment la description de toutes les monnaies émises sous les princes-abbés mais aussi celle des jetons, médailles et enseignes de pèlerinage.

Il n'y a pas un seul chapitre qui n'ait ses nouveautés; en effet, de nouvelles monnaies sont venues enrichir l'inventaire des différents règnes: la mise à jour s'imposait donc plus que jamais puisqu'elle était réclamée par de nombreux amateurs. L'ouvrage se poursuit avec une description des différents trésors intéressant la principauté et une étude des monnaies de site qui nous donne un aperçu de la circulation monétaire.  Le comté de Logne constitue un chapitre particulier puisque le château fut le siège d'un atelier de faux-monnayeurs. Ici aussi plusieurs compléments s'ajoutent aux articles ayant déjà traité le sujet. Enfin, une très large bibliographie complète cette monographie.

Ce nouvel ouvrage intéressera, nous n'en doutons pas, tant le collectionneur que le numismate ou le chercheur; ils y trouveront la source de documentation indispensable à la compréhension du monnayage mais aussi au contexte historique des frappes en principauté.

"voir une planche" planche 1.
MONETA 72, 114 pages, 3 planches dessins, 3 planches photographiques, 50 euros
 

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Moneta 73

Les trésors de deniers de Trajan à Balbin en Roumanie

Georges Depeyrot, Delia Moisil

Les trésors de monnaies romaines d'argent sont particulièrement courants en Roumanie. En 2003, nous avions publié l'inventaire des trésors de derniers romains antérieurs à Trajan, dressant une liste de près de 300 trouvailles (D. Moisil, G. Depeyrot, Les trésors de deniers antérieurs à Trajan en Roumanie, Wetteren, Collection Moneta, 33). Ce second tome, comprend les trésors de Trajan au règne de Balbin, c'est-à-dire la période allant des grandes réformes de Trajan consolidant le denier au début de la grande crise monétaire du troisième siècle.

Les 200 trésors, environ, sont présentés d'abord par règne puis par ordre alphabétique du lieu de trouvaille. Les inventaires ont été normalisés et les monnaies référencées aux ouvrages récents de classification. Plus de 25.000 monnaies sont ainsi décrites.

 

Georges Depeyrot est chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique.

Delia Moisil est conservateur au Cabinet des Médailles du Musée National d'Histoire de Roumanie.

"voir une page" page 363.
MONETA 73, 372 pages, 70 euros
 

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Moneta 74

Les monnaies et les rouelles du sanctuaire de la Villeneuve-au-Châtelot (Aube)

(2e s. av. J.-C. – 5e s. ap. J.-C.)

Jacques Piette, Georges Depeyrot

Le sanctuaire celtique et gallo-romain des "Grèves" à la Villeneuve-au-Châtelot (Aube) a livré un ensemble d'environ 4.650 monnaies dont 1.880 monnaies gauloises et 2.750 monnaies romaines dont 1.550 d'Octave-Auguste. Ces chiffres désignent le site de la Villeneuve-au-Châtelot comme l'un des plus importants pour l'étude de la production de monnaies et la circulation monétaire dans l'Est de la Gaule.

Les monnaies gauloises sont principalement des espèces émises par les Senones, par les Tricasses, les Rèmes, les Leuques auxquelles s'ajoutent des monnaies venues du reste de la Gaule. Les monnaies augustéennes, principalement des bronzes nîmois et lyonnais portent de très nombreuses traces de défiguration ou des contremarques.

Après l'étude de la circulation monétaire locale, les auteurs ajoutent une analyse des traditions cultuelles romaines, caractérisées par ces offrandes monétaires qui semblent avoir été le fait de soldats ou d'auxiliaires stationnés à proximité du temple.

Des annexes précisent le contexte archéologique, détaillent les découvertes de rouelles et autres objets archéologiques qui permettent de comprendre le site.

Jacques Piette est archéologue, chercheur associé à l'UMR 5594 ("Archéologie, cultures et sociétés", Université de Bourgogne) et conservateur du musée Paul Dubois - Alfred Boucher de Nogent-sur-Seine. Il a dirigé les fouilles du site de la Villeneuve-au-Châtelot.

Georges Depeyrot est chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique.

 

MONETA 74, 250 pages, 14 planches photographiques, 70 euros

"voir une page" page 104.

 

Moneta 75

Le trésor de Pietroasa (Roumanie) (début 5e siècle)

Alexandru Odobescu, avec une note complémentaire de Georges Depeyrot

L'arrivée des Huns dans le barbaricum a été l'évènement majeur des derniers siècles de Rome. Leur irruption entraîna la migration de peuples qui demandèrent l'aide ou l'asile des Romains et finirent par envahir l'Empire. D'autres acceptèrent la domination hunnique et les accompagnèrent dans leurs nombreux raids dévastateurs où ils exigeaient des tributs en or. Les Huns finirent par dominer directement ou indirectement l'Europe, de la Gaule à l'Oural, de la mer du Nord au Danube.

Dans cette série d'ouvrages, nous étudions les enfouissements d'objets ou de monnaies, principalement en or, contemporains de l'empire hunnique et des invasions qu'ils provoquèrent. Les limites chronologiques de notre étude vont, en général, de la bataille d'Andrinople (378), à la mort de Zénon (491). Cette période englobe la totalité des phénomènes migratoires liés aux invasions. Nous considérons l'ensemble des Empires romain et hunnique ainsi que les territoires des peuples soumis.

Le trésor de Pietroasa a été découvert en 1837. Il comprenait des objets en or accumulés par les Ostrogoths à partir du troisième siècle et a été enfoui dans les années 420, lors des raids des Huns. Cet ensemble a été publié en 1889-1900 par Alexandru Odobescu. C'est cette publication que nous reprenons en ajoutant une note complémentaire.


MONETA 75, 530 pages, planches photographiques, 4 planches couleur, 90 euros

"Voir une page" page 424.

 

Moneta 76

Le tombeau de Childéric Ier (481)

Jean Cochet, avec une note complémentaire de Georges Depeyrot

L'arrivée des Huns dans le barbaricum a été l'évènement majeur des derniers siècles de Rome. Leur irruption entraîna la migration de peuples qui demandèrent l'aide ou l'asile des Romains et finirent par envahir l'Empire. D'autres acceptèrent la domination hunnique et les accompagnèrent dans leurs nombreux raids dévastateurs où ils exigeaient des tributs en or. Les Huns finirent par dominer directement ou indirectement l'Europe, de la Gaule à l'Oural, de la mer du Nord au Danube.

Tous les peuples, Barbares ou Romains, enfouirent, dans l'Empire ou dans le barbaricum, des objets précieux et des monnaies dont l'analyse apporte de précieuses informations sur l'histoire du Bas-Empire. Les limites chronologiques de cette période vont, en général, de la bataille d'Andrinople (378), à la mort de Zénon (491), période englobe la totalité des phénomènes migratoires liés aux invasions.

Cette publication s'intègre dans une série d'études consacrées aux conséquences économiques des invasions.

L'abbé Jean Cochet (Sanvic 1812 - Rouen 1875) est considéré comme le fondateur de l'archéologie médiévale. Inspecteur des monuments historiques du département de Seine-Maritime, membre du Comité des Travaux historiques et des Sociétés Savantes, correspondant du Ministère d'État et du Muséum de Paris, il est nommé conservateur du Musée des Antiquités de Rouen. Il se spécialise dans la fouille de nécropoles d'époque mérovingienne et publie en 1859 son livre sur Le tombeau de Childéric Ier. Cette tombe, parfaitement datée, est un point de référence pour toute étude sur les premières installations barbares en Gaule.


MONETA 76, 348 pages, planches photographiques, 70 euros

"Voir une page" page 104.
 

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Moneta 77

Le numéraire carolingien, corpus des monnaies

Troisième édition augmentée

Georges Depeyrot

Pépin le Bref, une fois son pouvoir consolidé, entreprit de recréer un système monétaire stable. Il imposa un type monétaire et un poids uniques à tous les ateliers. Les anciens deniers variés émis par et pour les Mérovingiens furent refondus et remplacés par des monnaies plus lourdes. Par la suite, les réformes monétaires se succédèrent: instauration de nouveaux types et détermination de nouveaux poids pour les frappes. Ces réformes furent poursuivies par Charlemagne et par ses héritiers, sans jamais reprendre de vastes frappes de monnaies d'or. Vers le milieu du neuvième siècle, les besoins liés aux guerres contre les Vikings, nécessitèrent une très forte augmentation de la production monétaire. Le nombre d'ateliers augmenta ainsi que leur production.

Dès le dixième siècle, certains féodaux s'approprièrent le droit de frappe, entamant le privilège régalien. Ces frappes de plus en plus fréquentes, conjuguées à une baisse générale de la production monétaire marquèrent le terme des émissions monétaires carolingiennes.

Dans ce volume, sont inventoriées les très nombreuses émissions monétaires (plus de 1.200 types) effectuées par les ateliers royaux tout en mentionnant les productions féodales du dixième siècle (au total près de 280 ateliers). Une introduction analyse la métrologie, la diffusion, les rythmes des frappes et de thésaurisation, ainsi que la typologie et son évolution.

Cet ouvrage est la troisième édition du Numéraire carolingien, devenu en plus de 10 ans, la référence en la matière. La première édition (1995) a été suivie par une seconde en 1998. Celle-ci a été encore augmentée et réorganisée pour en faciliter la consultation.

MONETA 77, 496 pages, 80 euros

"Voir une page" page 317.

 

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Last modified: mei 06, 2008